Fin 2012, les bailleurs internationaux avaient engagé plus de 71,7milliards de dollars au Vietnam, dont 33,4 milliards ont été décaissés.Cette année, elles s'élèvent à près de 80 milliards de dollars.L'amélioration des mécanismes financiers de leur emploi estparticulièrement nécessaire pour rehausser leur efficience.
Le ministère des Finances élabore une circulaire sur la gestionfinancière des programmes et projets financés par des APD. Le comitépopulaire provincial pourra réemprunter les APD et prêts préférentielslorsqu'il répond aux conditions suivantes : être autorisé à réemprunterdes fonds publics issus de prêts étrangers, posséder un projetd'investissement au développement socioéconomique financé par le budgetpublic local, avoir la capacité de rembourser les prêts.
Lors d'un récent colloque, le groupe consultatif des bailleurs defonds du Vietnam a proposé au ministère des Finances de publier la listedes projets pour lesquels le comité populaire provincial pourraitréemprunter les APD ou prêts préférentiels afin de les mettre en oeuvre,et de préciser les conditions nécessaires pour un réemprunt. L eministère doit également contrôler les capacités du comité populaireprovincial de faire face à son endettement.
Selon laBanque d'Etat, les mécanismes financiers en matière d'APD conditionne lesuccès des projets, aussi doivent-ils être définis et approuvés dès laphase d'élaboration du projet.
Selon la Banque mondiale,les bailleurs de fonds sont en train de changer leurs modalitésd'investissement au Vietnam. Ils souhaitent investir dans des projetsimportants sur la base de leur efficience. En outre, l'entrée du Vietnamdans le groupe des pays de revenu moyen faible entraînera unediminution de l'octroi d'aides préférentielles. Cette circulaire doitdonc envisager l'ensemble de ces points . -VNA
Une magnate jugée pour le détournement d’un fonds public de stabilisation
Les accusés doivent répondre des accusations de détournement de près de 80 milliards de dôngs liés au Fonds de stabilisation des prix des carburants et d’achat et de vente illégaux de factures et de justificatifs de paiement au budget de l’État, caractérisés par l’émission fictive de 153 factures générant un profit illicite de plus de 20 milliards de dôngs.