Deux nouveaux cas de Zika découverts à Hô Chi Minh-Ville

Deux nouveaux cas de contamination par le virus Zika ont été signalés à Hô Chi Minh-Ville (Sud), portant à 7 le nombre d’individus infectés au Vietnam, selon le Département de médecine préventive.

Hanoi (VNA) – Deux nouveaux cas de contamination par le virus Zika ont été signalés à Hô Chi Minh-Ville (Sud), a fait savoir le 15 octobre le Département de médecine préventive du ministère de la Santé.

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Pulvérisation d'insecticides ​contre les moustiques, ​notamment l'Aedes aegypti - l'un des vecteurs du virus Zika. Photo : VNA

Une femme de 22 ans et une autre de 43 ans qui souffraient d’une forte fièvre ont été admises à l’hôpital et les tests se sont révélés positifs au virus Zika. Leur état est jugé stable après les traitements et elles font l’objet d’un suivi à leur domicile, dans les 2e et 12e arrondissement, a-t-il précisé.

Ces cas portent à 7 le nombre d’individus infectés au Vietnam, parmi eux figurent quatre à Hô Chi Minh, un dans la province de Binh Duong (Sud) et deux dans les provinces de Khanh Hoa et Phu Yên (Centre), a-t-il ajouté.

Le Département de médecine préventive a indiqué qu’une circulation du virus avait été observée au Vietnam et que de nouveaux cas de contamination pourraient être découverts dans la communauté.

Il recommande donc de détruire les larves et les gîtes potentiels de moustiques et de se protéger des piqûres en utilisant des répulsifs et des moustiquaires, outre la pulvérisation d’insecticide.

Le Zika est surtout transmis par le moustique Aedis aegypti. Si les symptômes du virus, semblables à la grippe et pouvant même passer inaperçus, sont généralement bénins, ce sont ses complications qui inquiètent.

Pour l’OMS, un lien entre ce virus et une explosion en Amérique du Sud du nombre de cas de microcéphalie, malformation congénitale dont souffrent les enfants nés avec un cerveau anormalement petit, est «fortement suspecté, bien que non prouvé scientifiquement».

Le Zika est également soupçonné d’être lié au syndrome neurologique de Guillain-Barré (SGB), pouvant entraîner jusqu’à une paralysie irréversible. À ce jour, il n'existe ni traitement, ni vaccin contre ce virus, repéré pour la première fois sur un singe en 1947 en Ouganda et sur un homme en 1968. – VNA

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