L'intervenant est le professeur Nguyên Vu Hung de l’Université des sciences sociales et humaines de Hô Chi Minh-Ville.
Saint-Exupérya toujours aimé passionnément les avions. Cette passion lui a permis devoler dans le monde entier et a constitué ainsi pour lui une sourced’inspiration pour son œuvre, comme en témoignent : L’Aviateur, CourrierSud, Vol de nuit, Terre des hommes, Pilote de guerre mais aussi LePetit Prince...
Pendant la Seconde Guerre mondiale, sonavion a disparu dans l'espace aérien de la Méditerranée le 31 juillet1944. Jusqu'en 1998, le mystère de sa mort fut entier. On en saitdésormais davantage puisque des pêcheurs ont pu repérer son bracelet aularge de Marseille et qu’en 2001, un plongeur a découvert un fragment del'avion Lightning P-38 piloté par Saint-Exupéry lui-même.
C’estl’ancien pilote allemand Horst Rippert qui a confirmé avoir abattu leLightning P-38, près de Marseille. Dans le livre de Saint-Exupéry,l'Ultime secret publié par la Maison d’édition Rocher, on retrouve saconfession : "J’espérais toujours que l’avion abattu n’était pas celuide Saint-Exupéry», parce que «dans notre jeunesse, nous avions lu touteson œuvre et nous avions adoré ses livres".
Son nom estillustre aujourd’hui : nom pour un corps céleste, l’astéroïde 2578Saint-Exupéry (1975), le nom de l’aéroport international de sa villenatale, Lyon (France), une montagne en Patagonie (Argentine) ainsi quede nombreuses écoles et rues de France.
Les lecteursvietnamiens vont avoir l'occasion d'apprécier les œuvres deSaint-Exupéry comme Le Petit Prince, Terre des hommes, Vol de nuit ... àtravers les traductions de Bùi Giang, Vinh Lac, Nguyên Thanh Long, TracPhong… -VNA
Pho et nuoc mam : Quand l’âme vietnamienne se mijote en Colombie
Dans cette contrée d’Amérique du Sud, située à près d’un demi-tour de cadran du Vietnam, la simple vue d’une assiette d’herbes aromatiques et les effluves subtils d’un nuoc mam (saumure de poisson) accompagnant un plat suffisent à offrir aux expatriés vietnamiens une parenthèse sensorielle, le sentiment fugace d’être enfin rentrés chez eux.