Lespropriétaires de ces jardins leur proposent plusieurs services. Leschemins menant aux jardins des fleurs de pêchers de Nhât Tân et de QuangBa sont boueux, non seulement à cause du crachin perpétuel, maiségalement à cause du grand nombre de visiteurs venant en voiture.
Comme d’habitude, à l’approche du Têt traditionnel, le jardin desfleurs de pêcher de Nhât Tân est très animé. Avant qu’elles ne soientvendues, un grand nombre de visiteurs se rendent dans ce lieu pourcontempler les fleurs et prendre des photos souvenirs.
Les services proposés dans ces jardins restent identiques à ceuxproposés les années précédentes. Se faire photographier par exemple,coûte toujours 20.000 dôngs par personne. Parallèlement, le service derestauration est très apprécié par les jeunes. Les prix des places deparking sont quant à eux de 10.000 dôngs pour une moto et de 20.000dôngs pour une voiture.
En début d’année, les jardinsfleuris en banlieue de Hanoi restent l'une des destinations favoritesdes jeunes. Selon les propriétaires, chaque jardin accueille autourd’une centaine de visiteurs. Les tarifs d’entrée varient entre 20.000 et30.000 dôngs par personne, selon la taille des jardins et la qualitédes fleurs. «Ces services rapportent un revenu plus important que lavente de légumes», affirme le propriétaire d’un de ces jardins enbanlieue de Hanoi.
Pour les jardiniers de Nhât Tân etQuang Ba, leurs revenus proviennent non seulement de la vente des fleurset des branches de fleurs de pêchers, mais aussi des visites et desphotos souvenirs. De nombreuses familles ont déjà investi dans cesgrands jardins, offrant différents services afin d’attirer lesvisiteurs. - CVN/VNA
La peinture populaire de Dông Hô renaît grâce à la technologie et à la créativité
La peinture populaire de Dông Hô, célèbre pour ses estampes réalisées sur le papier traditionnel « điệp » et ses pigments naturels issus notamment de feuilles de bambou et de poudre de pierre rouge, a longtemps illustré avec simplicité et vivacité les scènes de la vie rurale vietnamienne grâce à la technique de la gravure sur bois. Aujourd’hui pourtant, pour de nombreux jeunes, cet art ancestral n’existe plus que dans les manuels scolaires ou les musées.