Le 17e Sommet du Mouvement des Non-alignés a eu lieu les 17 et 18 septembre au Venezuela. Photo: AFP/VNA
 

Margarita (VNA) -  Le 17e Sommet du Mouvement des Non-alignés (MNA) s’est clôturé dimanche soir (heure locale) à Porlamar, sur l'île de Margarita, au Nord du Venezuela, après deux jours de travail.

Le sommet a adopté le document final affirmant la position commune du MNA sur les questions ​internationales, en ​soulignant le multilatéralisme, le rôle du droit international dont les principes fondamentaux sur le respect de la souveraineté, la non-ingérence, le règlement pacifique des différends, l’accélération du désarmement, surtout nucléaire, la détermination à lutter contre le terrorisme, l’accélération de la réforme de l’ONU, la coopération dans la résilience à la crise économique et financière, sans omettre la demande en APD (Aide publique au développement) des pays en développement.

Par ailleurs, ce document demande de mettre en œuvre l’Accord de Paris sur les changements climatiques de façon équitable ​en faisant preuve de responsabilité commune et appelle ​les pays développés à réaliser leur engagement à mobiliser 100 milliards de dollars avant 2020, contribuant ainsi à la résilience aux changements climatiques et affirmant l’importance de la gestion globale et de l’utilisation durable des ressources en eau…

Concernant les questions régionales, le document final reconnaît les nouvelles évolutions en Asie du Sud-Est, salue la création de la communauté de l’ASEAN, reconnaît les efforts de l’ASEAN de rehausser son rôle central dans la structure régionale en formation et dans la promotion de ses relations avec l’ONU.

Concernant la question ​de la Mer Orientale, ce document appelle les pays à régler tous les litiges de souveraineté et territoriaux par la voie pacifique, ​sans recourir à la force ni menac​er d’y recourir, en faisant preuve de retenue, en soutenant les principes de la Déclaration sur la conduite des parties en mer Orientale (DOC), la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982, et en s’engageant à assurer la liberté de la navigation maritime et aérienne conformément au droit international. L’ASEAN et la Chine doivent s’efforcer de mettre en œuvre la DOC, de sorte de parvenir bientôt au Code de conduite en Mer Orientale (COC). -VNA