Laphase finale de la compétition s’est ouverte avec les premiers matchs dugroupe A au stade Thông Nhât de Hô Chi Minh-Ville (Sud).
Les deux équipes ont joué avec confiance dès le premier coup d’envoi.Toutes deux se sont montrées très offensives. Les joueuses vietnamiennesont élevé le rythme tout en maîtrisant parfaitement leur jeu.
Àla 18 e minute, la milieu de terrain Nguyên Thi Muon (N°13) a ouvert lescore (1-0). La jordanienne Maysa Ziad (N°11) a égalisé à 1-1 à la 34 eminute en défiant la gardienne de but Kieu Trinh (N o 1).
C’est finalement Kim Hông (N°23), titulaire en défense, qui a montrétout son talent sur un coup franc, permettant à l’attaquante Thanh Huong(N°22) de faire passer son équipe à nouveau devant la Jordanie à la 36 eminute.
En deuxième partie de jeu, l’équipe vietnamienne amaintenu la pression. Encore une fois, Thanh Huong a marqué à la 84 eminute. Avec cette victoire 3-1, le Vietnam assure sa 3 e place dans leGroupe A, synonyme de place pour le match de play-off en vue dedécrocher un billet pour la Coupe du Monde 2015.
Le deuxièmematch d’ouverture, considéré comme une finale, a réuni les championnesdu monde japonaises et les championnes asiatiques australiennes, qui ontfait match nul (2-2). Caitlin Foord et De Vanna ont marqué pourl'Australie, tandis que Kawasumi et Ogimi ont signé les buts du Japon.L’Australie possède assurément les meilleures individualités. Enrevanche, le collectif du Japon est tout à fait exceptionnel.
Lafinale du Championnat de football féminin d'Asie réunit huit équipesséparées en deux groupes. Le groupe A est composé du Vietnam, du Japon,de l'Australie et de la Jordanie. Le groupe B rassemble la Chine, laRépublique de Corée, la Thaïlande et le Myanmar. La compétitions’achèvera le 25 mai. - VNA
Mille ans de sênh phách, un voyage artistique au cœur de la sauvegarde du ca trù
À travers le parcours des artisans et des passionnés du ca trù, le documentaire Ngàn năm sênh phách (Mille ans de sênh phách), réalisé par l’artiste du peuple Lê Viêt Huong, rappelle qu’en dépit des aléas de l’histoire, les traditions peuvent renaître dès lors qu’elles sont portées par la reconnaissance et par un engagement collectif en faveur de leur sauvegarde.