En 2010, le chiffre d'affaires à l'exportationdu caoutchouc a atteint 2,32 milliards de dollars, dépassant largementl'objectif de 1,5 milliard fixé pour toute l'année pour représenter unecroissance annuelle de 89,1% sur 2009.
Cette forte progression des exportations est attribuable auxaugmentations consécutives des cours mondiaux du caoutchouc et de lademande mondiale dans une conjoncture de relance de la productionindustrielle des pays et de baisse de leur réserve de caoutchouc.
Au cours des onze premiers mois de l'année, le prix moyen du caoutchouca atteint plus de 2.900 dollars la tonne, soit une croissance de 82% englissement annuel.
Les dix premiers importateurs decaoutchouc, excepté la Chine, ont fortement augmenté leur consommationde ce produit, l'Inde venant en tête en important le triple de volumede ce produit, et ce à une valeur sept fois supérieure à celle de 2009.
Selon les spécialistes, l'offre en caoutchouc au Vietnam,en Thaïlande et en Malaisie devrait chuter, alors que la demandecontinuera d'augmenter en 2011, ce qui entraînera de nouvelle haussedes cours dans le monde.
Stephen Evans, secrétairegénéral de l'Organisation mondiale de recherche sur le caoutchouc, adéclaré que la Chine qui est le premier importateur mondial decaoutchouc devrait en consommer environ 1,75 million de tonnes cetteannée, soit une augmentation de 3 millions sur 2010.
Toutefois, les exportations de caoutchouc vietnamien en Chine, quireprésente 60-70% du volume total exporté par le pays, sont soumises àdes risques et à une éventuelle instabilité car la moitié de cesexportations sont effectuées par des frontières où les politiques decontrôle sont parfois laxistes.
Afin d'accélérer undéveloppement durable de l'industrie du caoutchouc au Vietnam et deréduire ces risques, les entreprises doivent diversifier leurs marchésen promouvant leurs exportations aux États-Unis, en Allemagne, enRépublique de Corée ainsi que dans les pays de l'ex-URSS, a déclaréDinh Van Tien, un responsable du Groupe du caoutchouc du Vietnam (VRG).-AVI
Les députés envisagent une loi consolidée pour rationaliser la gestion des finances publiques
La consolidation de la Loi sur le budget de l’État de 2025 et de la Loi sur l’investissement public de 2024 (modifiée et complétée en 2025) est nécessaire pour mettre en place un mécanisme cohérent de gestion des finances publiques, alléger les procédures, réduire les délais et les coûts de conformité, ainsi qu’améliorer la mobilisation, la gestion et l’utilisation des ressources budgétaires de l’État afin de soutenir la croissance.