La directrice de la BM au Vietnam,Mme Victoria Kwakwa, a souligné que le Vietnam a obtenu de nombreusesréalisations socioéconomiques lors de ces 25 dernières années.
D'un pays pauvre, le Vietnam est devenu un pays à revenu moyeninférieur. A la fin 2010, le revenu per capita annuel a atteint 1.130dollars. Le bien-être social, les infrastructures, l'égalité des sexesse sont nettement améliorés, a-t-elle ajouté.
Le Vietnamdoit cependant faire face à une dégradation de l'environnement et àl'épuisement de ses ressources naturelles. Le pays doit élaborer unmodèle de croissance durable et exploiter rationnellement ses ressourcesnaturelles, a recommandé la responsable de la BM.
Acette même occasion, la BM a présenté la version vietnamienne du livre"Eco2 Cities" qui souligne l'importance d'une stratégie d'aménagementurbain créative pour renforcer la compétitivité économique, garantir ladurabilité de l'environnement, ainsi qu'augmenter le niveau de vie de lapopulation.
Le Vietnam figure parmi les premiers paysd'Asie de l'Est et du Pacifique à coopérer avec la BM pour la mise enoeuvre d'"Eco2 Cities", a déclaré Victor Vergara, chef de la Commissionde développement urbain d'Asie de l'Est-Pacifique de la BM.
"Eco2 Cities" est un programme de soutien des cités et zones urbainesdes provinces dans l'aménagement, la gestion et l'investissement de cesdernières. Il est une réelle opportunité pour le Vietnam d'améliorer laqualité de vie et de les développer pleinement et durablement.
Andre Bald, expert de haut rang de la BM chargé de la gestion de ceprogramme au Vietnam, a estimé que celui-ci figure parmi les pays ayantun taux d'urbanisation des plus élevés de la région, la population descités urbaines ayant par ailleurs cru de 1 à 1,3 million de personnespar an.
Le Vietnam a donc besoin d'édifier un grouped'indices unique sur la durabilité et d'élaborer une stratégie degestion convenable pour le long terme, a-t-il ajouté. -AVI
Les véhicules électriques continuent leur progression au Vietnam
D’ici à 2030, le secteur de la construction privilégiera les zones à fort potentiel de réduction de la pollution atmosphérique urbaine, notamment les transports ferroviaires et routiers. Les organismes compétents élaborent actuellement des critères pour des aires de repos, des gares, des ports et des aéroports écologiques. Ces normes devraient être finalisées en 2026 et largement appliquées à partir de 2027.