Le parachutisme n’est pas unnouveau sport au Vietnam. Pourtant, il est exigeant en termes decondition physique en raison de ses risques. Pour suivre une telleformation, le candidat doit être en bonne santé, mais une réellemotivation.
Selon Dô Duy Quy, instructeur deparachutisme du Club d’aviation du Sud, la formation de deux moiscomprend 14 à 16 séances pour des classes de 25 à 30 élèves de 15 à 45ans. La pratique de ce sport pour les personnes de 50 ans et au-delà estdéconseillée.
Les candidats doivent passer unbilan de santé à l’Hôpital de l’aviation avec examenscardio-vasculaires, tension artérielle et du système vestibulaire del’oreille pour les capacités d’orientation... Ils doivent aussi êtrecapables de porter un objet de 20 kg sur 200 m...
Après une formation théorique sur les techniques élémentaires duparachutisme comme le pliage du parachute, la sortie de l’avion, laconduite, l’embarquement, l’entraînement à l’atterrissage... les élèvescommencent à pratiquer le saut en parachute à une altitude de 700 à 800m. Chaque cours comprend 4 sauts. À l’issue de cette formation, ilsreçoivent un certificat de parachutisme.
Lecertificat permet alors de pratiquer pleinement au club d’aviation duSud ou du Nord. Mais, pour chaque saut en parachute, il faut s’entraînerd’une à deux semaines, et y consacrer 2,5 millions de dôngs pour lesfrais. – VNA
Le concours photographique "La fierté de nos frontières" récompense les regards sur la vie frontalière
L'édition 2026 a rassemblé près de 16 000 œuvres réalisées par 4 221 auteurs issus de 34 provinces et villes, soit une participation cinq fois supérieure à celle de la première édition. La diversité des participants, allant des photographes professionnels aux soldats, enseignants et étudiants, a permis d'offrir des regards authentiques et vivants sur la vie frontalière.