Hanoï, 23 janvier (VNA) – Des nuages nocifs recouvrent toujours Bangkok et certaines régions ont atteint mardi 22 janvier des niveaux records de particules fines.

La pollution atmosphérique à Bangkok. Photo: Internet

Le Département de contrôle de la pollution a annoncé que le niveau de particules fines dites PM2,5 (d’un diamètre inférieur ou égal à 2,5 micromètres) variait de 51 à 93 microgrammes par mètre cube au cours de ces 24 dernières heures, dépassant ainsi le niveau de sécurité à 50 microgrammes.

Dans la matinée du 22 janvier, l’indice de la qualité de l’air de Bangkok a été enregistré à 122 AQI, ce qui est malsain pour certains groupes sensibles. Les niveaux inférieurs à 50 AQI sont considérés comme sains, alors que ceux supérieurs à 300 sont considérés comme dangereux.

Des vents faibles et le manque de précipitations ont été imputés à la mauvaise qualité de l'air dans cinq des six provinces métropolitaines, y compris Bangkok, ce qui a donné lieu à de nouvelles discussions sur la réduction des émissions des véhicules.

L'administration métropolitaine de Bangkok a annoncé qu'elle achèterait davantage d'autobus écologiques utilisant un mélange de biodiesel plus propre. La police a mis en place 20 postes de contrôle pour empêcher les gros camions d’entrer dans la capitale aux heures de pointe.

De nombreux universitaires ont appelé la capitale à être déclarée zone de contrôle de la pollution pour limiter les émissions de gaz d’échappement et protéger la santé des habitants. –VNA