Avertir la communauté vietnamienne au Cambodge de ne pas rentrer illégalement

Face à la propagation de l'épidémie de COVID-19 au Cambodge, l'ambassade du Vietnam au pays a exhorté le 24 avril la communauté vietnamienne à ne pas rentrer par les moyens non autorisés.
Avertir la communauté vietnamienne au Cambodge de ne pas rentrer illégalement ảnh 1L'ambassadeur du Vietnam au Cambodge Vu Quang Minh (centre) lors d'une visite de travail avec la communauté vietnamienne au Cambodge le 24 avril. Photo: VNA

Hanoï (VNA) - Faceà la propagation de l'épidémie de COVID-19 au Cambodge, avec le nombrecroissant de nouvelles infections et de décès, l'ambassade du Vietnam au pays aexhorté le 24 avril la communauté vietnamienne à ne pas rentrer par les moyensnon autorisés.

Le gouvernementcambodgien a appliqué de nombreuses mesures décisives pour tenter de contrôlerl'épidémie, notamment l’accélération de la vaccination et des tests dedépistage ; le confinement de la capitale Phnom Penh avec la ville de Ta Khmaoet de Preah Sihanouk ; la fermeture de marchés, d’usines et d’installations deproduction.

L'ambassade duVietnam exhorte les gens à rester calmes, à essayer de se conformer strictementà toutes les politiques, réglementations et mesures du gouvernement local pourprévenir le coronavirus.

Actuellement, lesportes et frontières sont strictement contrôlées par les forces de sécurité etles gardes-frontières des deux pays. Les personnes qui franchissentillégalement la frontière sont sévèrement punies, avec des amendes et même despeines d'emprisonnement.

La semaine dernière, le ministère des Affairesétrangères et de la Coopération internationale du Cambodge a publié une annonceréaffirmant qu'il n'y avait pas de pénalités pour les visas touristiques enretard en raison de l'absence de vols et pour les touristes bloqués auCambodge. Les citoyens vietnamiens qui détiennent encore des papiers légaux,que ce soit après l'expiration de leur visa ou de leur passeport, sont toujoursautorisés à quitter le Cambodge et à entrer au Vietnam sans avoir payerd'amendes pour les visas et passeport en retard.

Selon l’ambassadeurVu Quang Minh, lorsque le Cambodge a levé les règlements sur le confinement et l’interdictiondes déplacements entre les provinces, les citoyens vietnamiens pourraient entrerofficiellement par les postes frontaliers entre le Cambodge et le Vietnam, êtremis en quarantaine, conformément à la réglementation et avec des coûts très bas, sans avoir payer des amendes. -VNA

source

Voir plus

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Le 30 décembre 2025 (soit le 11ᵉ jour du 11ᵉ mois lunaire de l’année du Serpent), une cérémonie solennelle pour la paix et la prospérité nationales s’est tenue au sommet du mont Ba Den, en présence de plus de 500 bouddhistes et de visiteurs. Cette cérémonie a été l’occasion de formuler des prières ferventes pour la paix et la prospérité de la nation, le bien-être de tous les êtres, et d’exprimer l’espoir d’une nouvelle année placée sous le signe d’une météo favorable, d’un pays prospère et d’un peuple paisible et aisé.

L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

La justice vietnamienne condamne Nguyên Van Dai et Lê Trung Khoa à 17 ans de prison

Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.