ASEAN : secteur judiciaire renforce la coopération dans l'environnement

Une table ronde des officiels judiciaires et des juges de haut rang de l'ASEAN a eu lieu le 7 décembre à Jakarta pour discuter du rôle du secteur judiciaire face aux défis d'environnement et du renforcement de la coopération au sein de l'ASEAN en la matière.

Une table ronde des officiels judiciaireset des juges de haut rang de l'ASEAN a eu lieu le 7 décembre à Jakartapour discuter du rôle du secteur judiciaire face aux défisd'environnement et du renforcement de la coopération au sein de l'ASEANen la matière.

Les officiels aséaniens ont discuté des défis rencontrés par l'ASEANdans le règlement des problèmes juridiques relatifs à l'environnement,du rôle du secteur judiciaire dans la protection de l'environnement etla lutte contre la déforestation, l'exploitation illégale du bois, letrafic des animaux sauvages, la destructuration des récifscoralliens,...

Ils se sont accordés pour créer le"Réseau des juges de l'Asie sur l'environnement" afin de rehausser laqualité du jugement dans le domaine d'environnement et de ressourcesnaturelles.

La table ronde de cette année a étéco-organisée par la Banque asiatique de développement (BAD) et leProgramme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).

En 2010, la table ronde a eu lieu à Manille aux Philippines, avec laparticipation de 110 juges, officiels chargés de l'environnement etreprésentants des organisations sociales de l'Asie, de l'Europe, desEtats-Unis et du Brésil.

La table ronde de 2012 est prévue en janvier prochain en Malaisie. -AVI

Voir plus

De hauts fonctionnaires de l’ASEAN posent pour une photo de groupe. Photo : ministère des Affaires étrangères

L’ASEAN promeut la cohésion régionale en amont de son 48e Sommet

Au cours de cette réunion, les hauts fonctionnaires de l’ASEAN ont examiné la mise en œuvre des engagements et priorités de coopération convenus, évalué les préparatifs du 48e Sommet de l’ASEAN, prévu en mai 2026, et discuté des orientations et mesures visant à renforcer l’unité et la coopération dans un contexte international marqué par des incertitudes et des défis croissants.

Un épais brouillard de pollution recouvre le ciel de Bangkok, en Thaïlande. (Photo : Xinhua/VNA)

La Thaïlande renforce ses mesures contre la pollution aux PM2,5

La pollution aux particules fines (PM2,5) est redevenue une préoccupation majeure en Thaïlande, notamment dans le nord du pays, où des niveaux de pollution élevés et persistants s'accumulent et font peser des risques importants sur la santé publique.

Cambodge : un enfant infecté par la grippe aviaire H5N1

Cambodge : un enfant infecté par la grippe aviaire H5N1

Le ministère cambodgien de la Santé a confirmé le 31 mars qu’un garçon de trois ans, habitant le district de Banteay Ampil dans la province d’Oddar Meanchey, avait été infecté par le virus de la grippe aviaire H5N1.

Image au microscope d’une cellule infectée par le virus SARS-CoV-2. Photo d’archives : BSIP

Le Cambodge surveille un nouveau variant du SARS-CoV-2

Le Département cambodgien de contrôle des maladies transmissibles (CDC) surveille un nouveau variant du virus SARS-CoV-2, connu sous le nom de BA.3.2, ou variant « Cigale », déjà détecté aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Japon.

Alerte rouge aux PM2,5 dans le nord de la Thaïlande

Alerte rouge aux PM2,5 dans le nord de la Thaïlande

Neuf provinces du nord de la Thaïlande ont été placées en alerte rouge en raison de niveaux dangereusement élevés de particules fines (PM2,5). La concentration la plus élevée a été enregistrée à 198,3 microgrammes par mètre cube dans le sous-district de Li, district de Li, province de Lamphun.

L'ONU alerte sur l'aggravation de la crise alimentaire au Myanmar

L'ONU alerte sur l'aggravation de la crise alimentaire au Myanmar

Alors que le Myanmar commémore le premier anniversaire du séisme dévastateur de mars dernier, le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies alerte sur les difficultés croissantes rencontrées par les communautés qui luttent pour se reconstruire, difficultés exacerbées par l'envolée des coûts de transport liée à la crise qui sévit au Moyen-Orient.