C'est ce qu'a déclaré levice-président du Comité populaire de la province d’An Giang (Sud),Nguyen Thanh Binh, lors d’une séance de travail le 1er décembre avec leconsul général du Japon à Ho Chi Minh-Ville, Nakajima Satoshi.
Le diplomate japonais s’est engagé à continuer de favoriser lacoopération et l’amitié entre son pays et la province d’An Giang,notamment dans l’agriculture et la santé.
En 1997, AnGiang et le Japon ont noué des relations de coopération parl'intermédiaire de l’Agence japonaise de coopération internationale(JICA en abréviation anglaise). Le Japon a mis en oeuvre plus de 20projets à An Giang, d'un budget total de plus de 31 milliards de dôngs(1,4 million de dollars). Les projets japonais étaient essentiellementdans la santé, l’éducation, l’énergie, l’eau potable, l’hygièneenvironnementale, la formation d'agronomes, la riziculture...
An Giang a également coopéré avec l’Université japonaise de Saga dansl'application des technologies avancées dans l'agriculture pour uneproduction agricole respectueuse de l’environnement et adaptée auchangement climatique. Dans un effort conjoint avec l’Union centrale descoopératives agricoles du Japon, la localité vietnamienne et lapréfecture de Kagoshima ont intensifié leur coordination dansl’agriculture, le commerce et le tourisme.
En 2007, An Giang a fondé son association d’amitié Vietnam-Japon, forte de 35 membres.
Lors de son séjour à An Giang, la délégation du consulat général duJapon à Hô Chi Minh-Ville a assisté à une rencontre d’amitié enl’honneur de la Fête nationale du Japon et du 81e anniversaire del'empereur Akihito (23 décembre). Elle a également visité une expositionsur les potentiels économiques et touristiques d'An Giang.-VNA
Des pistes pour bâtir une économie de l’intelligence artificielle à partir des données
La croissance économique du Vietnam au cours des dernières décennies s’est largement appuyée sur l’expansion de la main-d’œuvre, l’accumulation de capital, la promotion des exportations et une intégration poussée au commerce mondial. Cependant, à mesure que le pays accède à un stade de développement plus avancé, ce modèle montre ses limites, notamment la diminution des avantages liés au faible coût de la main-d’œuvre, le ralentissement des progrès en matière d’efficacité du capital et l’intensification de la concurrence axée sur la productivité, la technologie et l’innovation.