Le Parti et l'Etatvietnamiens prêtent attention aux applications de l'énergie nucléairedans divers secteurs, mais aussi à la sûreté et la sécurité nucléaire, adéclaré le ministre des Sciences et des Technologies Nguyen Quan.
Lors d'une conférence bilan sur la gestion publique de laradioprotection lors de ces 10 dernières années, le ministre a réaffirmél'importance que le Parti et l'Etat accordent à l'élaboration d'uneréglementation en la matière et à la formation de ressources humainespour ce secteur.
Le ministère des Sciences et desTechnologies se consacre à ces points, notamment en vue de garantie dela sécurité du projet de centrale nucléaire de Ninh Thuan.
Selon Vuong Huu Tan, chef de l'Agence pour la radioprotection et lasécurité nucléaire, le pays perfectionne son cadre juridique pouraméliorer la gestion publique dans ce domaine. Chaque année, desinspections sur la radioprotection sont effectuées au sein d'un millierd'établissements.
Le pays devient partie à de plus enplus de conventions internationales et participe davantage à desévènements en matière de garantie de la sécurité nucléaire et derésilience aux incidents nucléaires..., ce qui confirme sa politiqued'emploi de l'énergie nucléaire à des fins purement civiles, outre quecela renforce la confiance au sein de la communauté internationale.
La conférence bilan des 10 dernières années de gestion publique de laradioprotection a été organisée par l'Agence pour la radioprotection etla sécurité nucléaire. Elle a réuni des représentants de l'Agenceinternationale de l'énergie atomique (AIEA), des spécialistesvietnamiens, japonais, russes, américains, thaïlandais et bulgares,outre des gestionnaires de l'ensemble des 63 villes et provinces dupays. -VNA
Doter les jeunes d’un « bouclier numérique » face à la menace des deepfakes
À compter du 1er juillet 2026, la Loi sur la cybersécurité de 2025 entrera officiellement en vigueur, marquant une étape importante dans le perfectionnement du cadre juridique destiné à protéger le cyberespace au Vietnam. Fait notable, les questions liées à la sécurité des données, à la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) et à la technologie des deepfakes y sont intégrées pour la première fois dans un dispositif de gestion spécifique, imposant des exigences accrues en matière de responsabilité aux organisations et aux individus dans l’environnement numérique.