C'est cequi ressort d'un entretien entre le ministre vietnamien de l'Informationet de la Communication Nguyên Bac Son et le ministre nigérien de laCommunication, des Technologies de l'Information et de la CultureSalifou Labo Bouche, tenu lundi soir à Hanoi.
Nguyên BacSon a affirmé souhaiter élargir les relations de coopération entre cesdeux ministères, partager des expériences en matière de gestion publiquedans l'ouverture d'un marché des télécommunications et d'élaborationd'un couloir juridique de gestion publique dans les télécommunications.
Nguyên Bac Son a souhaité également voir Salifou LaboBouche soutenir et favoriser la mise en oeuvre par Viettel, unecompagnie de télécommunications de l'armée de premier rang au Vietnam,de projets de coopération au Niger.
Il a aussi proposéaux deux parties de sonder les opportunités de coopération dansl'édition et d'examiner l'assistance dans l'octroi gratuit et mutuel dudroit d'auteur pour éditer et diffuser des ouvrages dans chaque pays,ainsi que dans les technologies de l'information.
De soncôté, Salifou Labo Bouche a déclaré qu'il allait travailler mardi avecles responsables de Viettel pour avancer des contenus concrets decoopération entre Viettel et un groupe public des télécommunicationsnigérien, ce qui lui permettra d'investir au Niger.
Il asouligné que le Niger considérait toujours le Vietnam comme un ami deconfiance. Le gouvernement et les organes compétents nigériensfavoriseront l'investissement de Viettel dans l'intérêt des deuxparties.
Il a également souhaité voir les deux partiesdévelopper leurs relations de coopération dans l'édition, la télévision,les télécommunications, les technologies de l'information... - AVI
Ninh Binh intensifie la campagne des « 500 jours et nuits » pour redonner un nom aux soldats tombés pour la Patrie
Dans la province de Ninh Binh, la campagne des « 500 jours et nuits » consacrée à la recherche, au regroupement et à l'identification des restes des soldats morts pour la Patrie se poursuit avec une mobilisation sans relâche. Entre analyses ADN, recoupement des archives, collecte de témoignages et numérisation des données, les autorités entendent redonner un nom aux combattants demeurés anonymes et répondre à l'attente de milliers de familles après plusieurs décennies.