Ce texte conditionne l’aide nonhumanitaire au Vietnam à l’amélioration de la situation des droits del’homme et de la démocratie dans le pays. Il demande également que soitadoptée une attitude plus radicale envers le Vietnam pour tout ce quitouche aux droits humains et à la liberté religieuse.
Aussitôt après son adoption, le député Eni Faleomavagea, membre decette même Commission des affaires extérieures de la Chambre desreprésentants, chargé de l’Asie-Pacifique, a publié le 27 juin uncommuniqué de presse pour protester contre cette décision.
Selon Eni Faleomavagea, un autre député américain, Barbara Lee, aprésenté un projet de loi visant à venir en aide aux victimes de l’agentorange. Les États-Unis doivent assumer la responsabilité desdommages causés par les dizaines de millions de litres de dioxine qu’alargués l’armée américaine pendant la guerre au Vietnam, a -t-ilsouligné.
D’après lui, le projet de loi de 2013 surles droits de l’homme au Vietnam ne reflète pas honnêtement la situationau pays, ses rédacteurs ayant été influencés par certains Américainsd’origine vietnamienne qui manquent de bonne volonté vis-à-vis dugouvernement vietnamien.
On peut lire aussi dans cecommuniqué que les dirigeants vietnamiens s’engagent à accélérer lesrelations avec les États-Unis et à promouvoir les droits de l’homme,qu’en réalité, le Vietnam s’efforce d’améliorer ces droits enconsolidant son système juridique et ses politiques socio-économiques etculturelles.
Selon Eni Faleomavagea, unautre député américain, Barbara Lee, a présenté un projet de loi visant àvenir en aide aux victimes de l’agent orange. Les États-Unisdoivent assumer la responsabilité des dommages causés par les dizainesde millions de litres de dioxine qu’a largués l’armée américaine pendantla guerre au Vietnam, a -t-il souligné. - VNA
📝 Édito : Rationalisation de l’appareil administratif : mettre fin à l’évitement et à la peur de la responsabilité
La rationalisation de l’appareil administratif et la gouvernance locale à deux niveaux marquent un tournant décisif de la réforme de l’État vietnamien, plaçant la responsabilité des dirigeants au cœur de l’efficacité de l’action publique.