C’est l’objet du programme "Itinéraire pour des lieux d’aisanceshygiéniques" qui sera mis en oeuvre pendant cinq ans - de 2014 à 2018 -par la compagnie Unilever Vietnam, en coopération avec le Département degestion de l'environnement de santé du ministère de la Santé.
Selon les données de l’UNICEF, près de 10 millions de Vietnamiens n’ontpas de lieux d’aisances hygiéniques. Dans le cadre du programme ciblenational en matière d’eau potable et d’hygiène de l’environnement ruralen 2012, il a été constaté que seulement 57 % des foyers en zone ruralepossédaient des lieux d’aisances aux normes.
Ceprogramme privilégie l’amélioration des conditions d’hygiène en zonerurale et dans les établissements scolaires du Vietnam à des finsprophylactiques. Il s’inscrit également dans le cadre du plan dedéveloppement durable au Vietnam, élaboré par la compagnie Unilever,dont l’un des objectifs est d’améliorer les conditions de vie de 20millions de Vietnamiens dans la période 2012-2020.
"Nousnous engageons à réaliser des programmes de sensibilisation à la luttecontre les maladies et à améliorer les conditions de santé publique,notamment dans les écoles des zones rurales", a souligné Nguyên Huy Nga,directeur du Département de gestion de l'environnement et de la santé.
"Nous encourageons l’amélioration des conditionsd’hygiène au Vietnam sur le long terme en coopérant avec le Départementde gestion de l'environnement et de la santé du ministère de la Santé,le ministère de l’Éducation et de la Formation, l’UNICEF, ainsi que lesorganisations non gouvernementales présentes au Vietnam", a indiquéNguyên Thi Thu Hang, responsable de la compagnie Unilever Vietnam. -VNA
Deux personnes recherchées pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité
Les fugitifs, Di (également connu sous le nom de Siu Di), né en 1941, et Dinh Yum (également connu sous les noms de Dinh Jum ou Ba Koih), né en 1963, issu de l’ethnie minoritaire Ba Na de la province de Gia Lai et sont de nationalité vietnamienne. Ils sont inculpés en vertu de l’article 116, paragraphe 1, du Code pénal pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité.