Une foire des pierres précieuses au cœur de Hanoï

Située derrière un petit contrebas de l’impasse 456 de la rue Hoàng Hoa Tham, arrondissement de Ba Dinh, à Hanoï, la petite foire des pierres précieuses et des bijoux a lieu chaque dimanche.
Une foire des pierres précieuses au cœur de Hanoï ảnh 1Dans ce petit marché, toutes sortes de pierres et de bijoux sont mis en vente.

Hanoï (VNA) - Située derrière un petit contrebas de l’impasse 456 de la rue Hoàng Hoa Tham, arrondissement de Ba Dinh, à Hanoï, la petite foire des pierres précieuses et des bijoux a lieu chaque dimanche de 08h00 à 14h00.

Pierres précieuses riment avec bijouterie ou magasin de luxe. Et bien pas forcément ! Aujourd’hui, il est possible de s’en procurer dans un petit marché en plein air très fréquenté dans la capitale. Sur une superficie de 400 m², il compte une vingtaine de stands d’une ou deux tables.  

Les pierres et bijoux sont exposés en toute simplicité sur des plateaux en plastique ou sur des morceaux de carte afin que les acheteurs puissent les contempler sous toutes les coutures.

Ici, toutes sortes de pierres et de bijoux sont mises en vente : des pierres précieuses comme le rubis, le saphir ou l’émeraude aux semi-précieuses comme le quartz ou l’améthyste en passant par des colliers, bracelets, boucles d’oreille… La plupart proviennent des carrières du district de Luc Yên, province montagneuse septentrionale de Yên Bai et de celui de Quy Hop (province de Nghê An, Centre).

Les prix proposés dépendent de leur beauté, de leur permanence et de leur rareté. Les rubis rouges sont les plus chers. Plus la pierre est dure, plus elle coûte cher.

Pour le rayonnement des gemmes vietnamiennes

Un rubis naturel brut de 160 carats est vendu 100 millions de dôngs par Nguyên Ngoc Tu, originaire de la province de Yên Bai. Selon lui, aucun rubis ne rivalise, en termes de qualité, avec ceux extraits au Vietnam. Ce minéral est le deuxième le plus dur après le diamant.

Nguyên Thi Nhung, originaire de la province de Nghê An, fait savoir qu’elle a déjà vendu des rubis d’une valeur de 400 à 500 millions de dôngs. Outre les pierres précieuses, de nombreux bijoux fabriqués à base de pierres d’origine naturelle ou semi-précieuses y sont vendus comme  bracelets, pendentifs, cabochons, etc.

Les pierres précieuses naturelles produisent plus de reflets que celles artificielles, avec un aspect plus brillant.

D’après des petits commerçants, le moyen le plus simple pour reconnaître rapidement la plupart des pierres est de vérifier les phénomènes optiques en passant un crayon lumineux sur la surface de la pierre. Les pierres précieuses naturelles produisent plus de reflets que celles artificielles, avec un aspect plus brillant.

Lê Tuân Anh, vice-président du Club des pierres précieuses de Hanoï et le fondateur de cette foire, informe que le marché a ouvert ses portes à la fin de 2015 dans l’attente de devenir une destination incontournable des touristes qui viennent à Hanoï, toutes nationalités confondues. En dehors des échanges entre les commerçants et collectionneurs, la foire a pour objectif de présenter les pierres précieuses «made in Vietnam» aux amis internationaux.

«À cette foire, les petits commerçants et les amateurs de gemmes peuvent se rencontrer, échanger des informations et présenter des pierres précieuses originaires de différentes régions», ajoute Lê Tuân Anh. Et d’assurer que «tous les articles vendus sur ce marché sont vérifiés pour en garantir l’authenticité». -CVN/VNA

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