Le président du Vietnam Truong Tan Sang aremis, samedi à Hanoi, le prix Ho Chi Minh et le prix d'Etat dessciences et technologies de 2010.
Ces deux prix ont été attribués à 176 scientifiques auteurs de 32ouvrages ou groupes d'ouvrages dans les sciences naturelles, lessciences sociales et humaines, la santé ou la pharmacie, l'agricultureet la technique.
Sur ce total, 12 ouvrages ou groupesd'ouvrages ont reçu le prix Ho Chi Minh et 20 autres le prix d'Etat dessciences et technologies.
Jetant un regard rétrospectifsur les grandes réalisations du pays lors des deux résistances d'hiercontre les envahisseurs étrangers puis dans l'oeuvre actuelle deRenouveau, d'édification et de défense nationales, on peut affirmerqu'elles sont étroitement liées aux contributions considérables desscientifiques vietnamiens, a souligné Truong Tan Sang.
Ces prix expriment la haute estime du parti, de l'Etat et du peuple àl'égard des contributions des scientifiques du pays, a-t-il ajouté.
La tâche majeure du pays et du peuple vietnamien dans la périodeactuelle, a poursuivi le chef d'Etat, est d'accélérer l'oeuvred'industrialisation, de modernisation, d'intégration internationale, dedéveloppement durable, pour que le pays devienne en 2020 un paysindustrialisé et moderne. Pour atteindre cet objectif, le rôle desscientifiques est fondamental, a-t-il dit.
Il s'estdéclaré convaincu que ceux-ci, notamment les jeunes, étudieraient etvaloriseraient leur intelligence pour hisser le niveauscientifico-technologique du pays à la hauteur de celui des paysdéveloppés, apportant une part active au développement durable dupays.-AVI
Doter les jeunes d’un « bouclier numérique » face à la menace des deepfakes
À compter du 1er juillet 2026, la Loi sur la cybersécurité de 2025 entrera officiellement en vigueur, marquant une étape importante dans le perfectionnement du cadre juridique destiné à protéger le cyberespace au Vietnam. Fait notable, les questions liées à la sécurité des données, à la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) et à la technologie des deepfakes y sont intégrées pour la première fois dans un dispositif de gestion spécifique, imposant des exigences accrues en matière de responsabilité aux organisations et aux individus dans l’environnement numérique.