Hanoï (VNA) - Les résultats d'une enquête intitulée «Voix des enfants vietnamiens» ont été publiés par le Management and Sustainable Development Institute (MSD) et Save the Children International (SCI) à Hanoï le 2 juin.
L'enquête a interrogé près de 1 700 enfants vietnamiens de 11 à 16 ans dans les zones urbaines et rurales, à la fois dans et en dehors des écoles, de l'ethnie majoritaire Kinh ou de minorités ethniques, dans sept villes et provinces du pays.
Elle a montré que les connaissances des enfants concernant leurs droits et la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CIDE) restent limitées. Plus de 53% des enfants des écoles ne connaissent pas la CIDE ; 61,3% connaissent leurs droits via les réseaux sociaux ; 58,8% via les médias et 11,6% via les autorités locales.
Plus de 50% qui ne vont pas à l'école doivent travailler pour subvenir aux besoins de leurs familles, tandis que 80% sont préoccupés par les changements climatiques et les problèmes environnementaux.
Parmi les questions que les enfants veulent faire entendre, l'apprentissage et l'école obtiennent le plus d'attention avec 61,3%, suivis par l'égalité des sexes (44,3%), la sécurité dans les zones de vie et d'étude (43,4%) et les activités de divertissement (43,2%).
Trois problèmes sur lesquels ils souhaitent que davantage de mesures soient prises sont la maltraitance des enfants, la cyber-intimidation et les punitions physiques et spirituelles contre les enfants.
Près de 90% pensent qu'il est important que tous ceux qui ont le pouvoir de prendre des décisions (fonctionnaires à tous les niveaux, enseignants, parents) écoutent les opinions des enfants.
Nguyen Thi Nga, cheffe adjointe du Département chargé des affaires liées aux enfants du ministère du Travail, des Invalides et des Affaires sociales, a déclaré que les résultats de l'enquête contribueraient à compléter les objectifs des programmes et plans sur les enfants pour la prochaine décennie.-VNA
La Journée du Vesak de l’ONU 2026 met en lumière les valeurs bouddhistes pour la paix mondiale
L’ambassadeur Dô Hung Viêt, chef de la Mission permanente du Vietnam auprès de l’ONU, a affirmé que l’héritage bouddhiste ne se limite pas à une dimension spirituelle, mais propose également des approches concrètes pour la gouvernance des États, notamment dans un contexte international marqué par les tensions, les divisions et l’érosion de la confiance.
