Le recensement général de la démographie et dulogement au Vietnam en 2009 a été rendu public mardi à Hanoi par l'ONUet le Département général des statistiques du Vietnam.
Ses résultats sont importants pour l'élaboration de politiques et deplans du développement socioéconomique, ont souligné le président de cedépartement, Do Thuc, et le coordinateur permanent p.i. de l'ONU auVietnam, Bruce Campbell.
Cette étude analyse les écartsentre zones urbaine et rurale, entre les diverses régions du pays,ainsi que la situation des groupes vulnérables, des ethniesminoritaires, et de la poursuite des Objectifs du Millénaire pour leDéveloppement (OMD).
Les branches et autorités localesde tous ressorts peuvent utiliser ces données pour estimer l'état de laréalisation des objectifs qu'ils se sont fixés au service de leurdéveloppement comme de poursuite des OMD.
Selon cetteétude, la population du Vietnam sera de 95,3 millions de personnes en2019, de 102,7 millions en 2029, et de 108,7 millions en 2049.
En matière d'éducation, le taux d'alphabétisation à l'âge de 15 ans etplus est de 93,5 %, ce qui représente une augmentation de 3,2 % parrapport à 1999, et l'écart entre sexes est passé de 10 % en 1989 à 4,4% en 2009, ce qui témoigne des progrès réalisés en matière d'égalitédes sexes au Vietnam.
Le pays entre dans une périodeconnue sous le nom d'"âge d'or de la structure démographique",c'est-à-dire que deux ou plus de deux personnes de la tranche d'âge de15-64 prennent en charge un dépendant. Cette période qui a commencé en2007 s'achèvera en 2041.
L'étude souligne aussil'inégalité entre nouveaux-nés qui créera plus tard des difficultés surle plan économique, culturel et social.
S'agissantd'exode rural, il a été de 6,6 millions de personnes entre 2004 et2009, pour la plupart des adolescents, sachant que nombre de femmes atendance à augmenter. -AVI
Fraude aux appels d'offres à Ca Mau : Nguyen Thi Thanh Nhan écope de 10 ans de prison
L’enquête a établi que Nguyen Thi Thanh Nhan, ancienne présidente du conseil d’administration et directrice générale d’AIC, était à l’origine de l’affaire et avait ordonné la constitution de sociétés "de façade" pour participer aux appels d’offres à travers le pays, fausser la concurrence et permettre à AIC de remporter les marchés.