Cet événement a réunimercredi des représentants de divers services de la mégapole du Sud etdes spécialistes du Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF).
Mme Jamin Burgess, spécialiste en changement climatique des Nationsunies, a estimé que les catastrophes naturelles, les sécheresses et lamontée du niveau des mers exposent les enfants à des maladies d'originehydrique causées par des virus ou des bactéries.
Selonune étude de la Banque mondiale de 2013, Ho Chi Minh-Ville est laquatrième localité du monde en termes d'exposition aux risques résultantdu changement climatique.
La ville a lancé de nombreuxprojets pour l'environnement comme le recyclage de déchets et laplantation d'arbres... Elle élabore par ailleurs un plan global degestion des ressources d'eau, a annoncé Mme Vu Thuy Linh, chef adjointedu bureau du changement climatique de la mégapole du Sud.
A cette occasion, les conférenciers ont appelé toute la société àparticiper à la protection de l'environnement et ont suggéré d'organiserdes forums et séminaires pour que les enfants puissent exprimer leursidées sur ce problème. Ils ont également encouragé l' emploi desénergies renouvelables, le reboisement, et l'amélioration des normesd'hygiène dans les zones résidentielles surpeuplées... - VNA
La plainte d’une victime vietnamienne de l’agent orange enfin examinée
La Cour de cassation a examiné, mardi 16 juin, le recours d’une Française d’origine vietnamienne de 85 ans qui qui a porté plainte contre Bayer-Monsanto et treize autres groupes agrochimiques pour avoir conçu l’«agent orange», défoliant ultratoxique utilisé durant la guerre du Vietnam.