Selon les dernierssondages de Microsoft, depuis le début de l'année, 2.500 sites webs duVietnam ont été attaqués par des hackers.
Lors de laJournée de la sécurité de l'information du Vietnam 2012 organiséevendredi à Ho Chi Minh-Ville par l'antenne du Sud de l'Association de lasécurité de l'information du Vietnam (VNISA), de nombreux spécialistesont porté la même conclusion : les attaques, les introductionsfrauduleuses et les abus des hautes technologies et de l'Internet pourdes affaires illégales s'avèrent encore fréquents.
TrinhNgoc Minh, vice-président de l'antenne du Sud de la VNISA, a déclaré quele Vietnam, avec un investissement modeste dans la sécurité del'information, subirait non moins de risques. En 2012, des sites websd'entreprises et du gouvernement, mais également ceux des compagnies desécurité informatique renommées du Vietnam, ont été victimes de hackers.
Selon Ngo Viet Khoi, directeur commercial de Trend MicroVietnam, il est nécessaire de former du personnel spécialisé dans cesecteur, d'étudier et développer progressivement des outils deprotection conçus en intégralité par le Vietnam. -AVI
Doter les jeunes d’un « bouclier numérique » face à la menace des deepfakes
À compter du 1er juillet 2026, la Loi sur la cybersécurité de 2025 entrera officiellement en vigueur, marquant une étape importante dans le perfectionnement du cadre juridique destiné à protéger le cyberespace au Vietnam. Fait notable, les questions liées à la sécurité des données, à la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) et à la technologie des deepfakes y sont intégrées pour la première fois dans un dispositif de gestion spécifique, imposant des exigences accrues en matière de responsabilité aux organisations et aux individus dans l’environnement numérique.