Dans un concours linguistique en sud-coréen et en vietnamien organisédimanche par la VESAMO dans la ville d'Ulsan, République de Corée, leprésident de cette association, Park Kwang Joo, a condamné cet acteunilatéral de la Chine. Il a affirmé que le 19 janvier 1974, la Chineavait utilisé la force pour occuper l'archipel de Hoang Sa (Paracel),relevant de la souveraineté du Vietnam.
Le représentantde l'ambassade du Vietnam en République de Corée, Nguyen Manh Dong, asouhaité que les étudiants vietnamiens et sud-coréens échangentdavantage dans la double optique de mieux se comprendre et de resserrerles relations entre les deux pays. Il a également remercié la VESAMO etles amis sud-coréens qui ont élevé leur voix ces derniers temps poursoutenir la souveraineté légitime du Vietnam sur les deux archipels deHoang Sa et Truong Sa (Spratly) et dénoncer les actes illégaux de laChine.
La réalité historique est que la Chine a occupé ungroupe d'îles dans la partie Est de l'archipel de Hoang Sa (Paracel) duVietnam en 1956, et en 1974, elle s'est emparée de la moitié Ouestgérée à l'époque par l'administration de Saïgon. Le 14 mars 1988, laChine a de nouveau utilisé la force pour occuper plusieurs îles del'archipel de Truong Sa (Spratly) du Vietnam.
Le Vietnampossède suffisamment de preuves historiques et de bases juridiques pouraffirmer sa souveraineté sur les deux archipels de Hoang Sa et TruongSa. Depuis le 17e siècle, les dynasties vietnamiennes ont exercé leursouveraineté sur ces deux archipels de façon continue et pacifique. -VNA
Tuyen Quang renforce la recherche des dépouilles des martyrs sur l’ancien champ de bataille de Vi Xuyen
Dans le cadre de la campagne nationale de 500 jours visant à intensifier la recherche des soldats tombés au combat, les autorités de Tuyen Quang renforcent les opérations de localisation et d’exhumation des dépouilles sur l’ancien champ de bataille de Vi Xuyen. Malgré les difficultés liées au terrain et au temps écoulé, plusieurs résultats significatifs ont déjà été enregistrés grâce à la mobilisation des forces militaires, des autorités locales et des anciens combattants.