Lumières d’Asie a remis le 9avril au Centre de patronage des enfants handicapés de Kim Bài denouveaux équipements au service des activités de soin et de traitementmédical, et de rééducation fonctionnelle. La cérémonie a vu la présencedes responsables de Lumières d’Asie, actuellement en visite au Vietnam,des autorités locales et de représentants du Cerce des activités et desétudes francophones (relevant de l’Association d’amitié et decoopération Vietnam-France).
Monique Hardy,présidente de Lumières d’Asie, a déclaré « être vraiment très émue » devoir les enfants qui, malgré leur infirmité, manifestent dans leurregard une énergie de vivre et l’aspiration au bonheur. « Nous espéronspouvoir apporter dans l’avenir notre aide à chacun de ces enfantsmalchanceux », a-t-elle dit.
Grâce à ce soutienfinancier, estimé à 200 millions de dôngs (pour la première phase), leCentre a pu moderniser les salles de rééducation fonctionnelle etd’acupuncture et, notamment, une salle de classe d’alphabétisationcapable d’accueillir 30-40 enfants. Ces enfants handicapés de 4 à 16ans, essentiellement des victimes de l’agent orange/dioxine,bénéficieront de soins et traitements médicaux quotidiens de meilleurequalité. Parmi eux, 15 sont paraplégiques, et ne peuvent venir au Centreseuls. « Malgré les difficultés, ces enfants viennent ici pourapprendre à lire et à écrire, à chanter, en plus de la rééducationfonctionnelle », a informé Bùi Xuân Van, directeur du Centre.
Le Centre de patronage des enfants handicapés de Kim Bài se charge desoigner 600 enfants handicapés. Il cherche des dons et reçoit des aidesde Lumières d’Asie via le Cercle des activités et des étudesfrancophones. Lumières d'Asie a apporté ces dernières années descontributions actives dans la construction d’établissements scolaires etest venu en aide à des enfants défavorisés en zone rurale. – AVI
Les élèves handicapés au cœur de la promotion de l’éducation inclusive
La représentante résidente adjointe du PNUD au Vietnam, Federica Dispenza, a souligné que la conclusion n°444 adopte le modèle social du handicap, appelant à l’élimination des obstacles et à l’intégration des exigences d’accessibilité dès la phase de conception, tout en ouvrant des perspectives pour la généralisation de modèles d’éducation inclusive durables.