Lentement mais sûrement, le japonais s'apprend au Sud

Le Service de l'éducation et de la formation de Hô Chi Minh-Ville (Sud) a procédé jeudi à un bilan d'évaluation de l'enseignement du japonais lors des deux années scolaires 2011-2012 et 2012-2013 avec les représentants des trois lycées Lê Quy Dôn, Marie Curie Curie et Trung Vuong.
Le Service de l'éducation et de la formation de Hô Chi Minh-Ville (SEF-HCM) a procédé jeudi à un bilan d'évaluation de l'enseignement du japonais lors des deux années scolaires 2011-2012 et 2012-2013 avec les représentants des trois lycées Lê Quy Dôn, Marie Curie Curie et Trung Vuong, lesquels sont desétablissements-pilotes en la matière.

Selon ledirecteur adjoint du SEF-HCM, Nguyên Hoài Chuong, l’enseignement dujaponais a bénéficié d’un grand soutien du conseil d'administration dece projet, du consulat du Japon de Hô Chi Minh-Ville et du Centred'échanges culturels japonais au Vietnam - Fondation Internationale duJapon, notamment pour la fourniture du matériel pédagogique etl’organisation d’échanges d'élèves et d’enseignants entre les deux pays.Les enseignants vietnamiens ont eu des échanges réguliers avec desspécialistes japonais pour améliorer la méthodologie cours après cours,permettant ainsi aux élèves de mieux assimiler ce langage.

Mais Nguyên Hoài Chuong a aussi relevé des difficultés. Le SEF-HCM nebénéficie pas de personnel municipal spécialisé dans l’enseignement dujaponais. La documentation de référence en japonais ne répond pasparfaitement aux besoins des élèves et des enseignants. Le nombred’enseignants principaux est encore trop faible par rapport au nombre declasses, beaucoup d’entre eux se retrouvant en charge de trois classes,ce qui réduit leur temps disponible pour préparer l’utilisation denouvelles méthodes pédagogiques.

Un enseignant dulycée Lê Quy Dôn a souligné que les élèves utilisent actuellement desmanuels de japonais photocopiés, alors qu’ils préféreraient avoir desoriginaux. D’autres ont suggéré que le contenu des examens doit êtreunique entre les établissements, et que les manuels doivent correspondreau niveau des élèves.

Komatsubara Naho, uneenseignante et spécialiste du japonais de la Fondation internationale duJapon, a estimé que le nombre d’apprenants en japonais, déjà assezimportant à Hô Chi Minh-Ville, augmenterait encore. Elle a donc demandéaux organisations d’éducation du Japon d'élaborer prochainement desactivités pratiques afin de faciliter l’apprentissage de cette languepar les élèves vietnamiens. – VNA

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