La première réunion du ComitéASEAN-Bruxelles (CAB) a été organisée mardi en Belgique par le Vietnamen sa qualité de président du CAB pour le deuxième semestre 2011, parl'intemédiaire de son ambassade dans ce pays.
Cet événement a vu la participation des ambassadeurs des pays membresde l'ASEAN (Association des Nations de l'Asie du Sud-Est) à Bruxelles.
L'ambassadeur du Vietnam en Belgique, au Luxembourg et auprès de laCommunauté européenne (CE), Pham Sanh Chau, a précisé qu'en tant queprésident du CAB, le Vietnam souhaite renforcer les activités et lesdialogues avec les dirigeants des institutions de l'Union européenne(UE) et de la Belgique, diffuser l'image de l'ASEAN et développer lesrelations de coopération ASEAN-UE en divers domaines.
Lors de cette réunion, les parties ont apprécié l'adoption récente parl'ASEAN et la Chine des Directives d'application de la DOC (Déclarationsur la conduite des parties en Mer Orientale) qui constituent unpremier pas vers un code de conduite qui contribuera à réglerpacifiquement les différends en Mer Orientale.
Les paysont partagé leurs expériences en matière de négociations de l'Accord delibre-échange avec l'UE et sont parvenus à un consensus concernant lesactivités qui seront mises en oeuvre par le CAB dans le futur.
Lors de ce deuxième semestre, l'ambassade du Vietnam organisera desdialogues avec les dirigeants du Service européen pour l'actionextérieure, de la Commission européenne, du Parlement européen et desorganes concernés de la Belgique, ainsi que plusieurs activités afin dediffuser l'image de l'ASEAN et promouvoir son commerce avec laBelgique.
Selon Pham Sanh Chau, assumer avec sucès laprésidence du CAB contribuera à dynamiser le rôle du Vietnam au sein del'ASEAN, à développer les relations de coopération entre le Vietnam etl'UE et la Belgique en économie, en politique, en culture... -AVI
Le Vietnam, la Chine, le Laos et le Myanmar adoptent un plan d’action anti-drogue
Ce plan d’action conjoint prévoit la coordination, par les quatre pays, de l’évaluation et du contrôle de la production, du trafic et du transport illicite de drogue et de précurseurs dans la région, au moyen d’un contrôle strict des zones frontalières, des postes-frontières terrestres et des axes routiers terrestres, fluviaux, maritimes et aériens.