Il traverse à pied le Vietnam pour honorer ses origines

Trân Hùng John, un jeune homme américain d’origine vietnamienne, s’est engagé le 10 mai 2012 sur un itinéraire à pied de 80 jours de Hanoi à Hô Chi Minh-Ville, le porte-monnaie vide. Cet itinéraire transvietnamien, particulièrement apprécié de tout le monde, a été relaté par ce jeune dans son livre "John recherche Hùng", publié par les Éditions Kim Dông.
Trân Hùng John, un jeune hommeaméricain d’origine vietnamienne, s’est engagé le 10 mai 2012 sur unitinéraire à pied de 80 jours de Hanoi à Hô Chi Minh-Ville, leporte-monnaie vide. Cet itinéraire transvietnamien, particulièrementapprécié de tout le monde, a été relaté par ce jeune dans son livre"John recherche Hùng", publié par les Éditions Kim Dông. "John recherche Hùng" a été présenté samedi dernier au public de lamégapole du Sud. À cette occasion, tout le monde, dont beaucoup dejeunes, s'est encore une fois étonné de cette aventure. Pour se nourriret se loger, ce jeune Américain a dû travailler et vivre en compagnie dela population de toutes les localités qu’il a traversées. Depuis sa naissance, l’image et l’homme du pays d'origine lui ont étéracontés par sa grand-mère. Mais les histoires de cette dernière n’ontpu satisfaire sa curiosité sur son pays natal. Aussi Trân Hùng John atoujours eu le grand espoir de connaître le Vietnam. Coup de chance, unséjour lui a été accordé dans le cadre d’un programme d’échangesculturels Vietnam - États-Unis en août 2010. Deux années après cettepremière visite, Trân Hùng John a décidé de traverser à pied le Vietnam,dans le but de découvrir en profondeur mon pays natal. "Je me trouve 100% de nature vietnamienne" Ce diplômé de l’Université américaine de Berkeley est parti avec unbagage des plus simples : trois vêtements, un briquet, un couteau, de lacrème solaire, une carte, un carnet, un chargeur de téléphone, unepaire de chaussures, une brosse à dents, une torche électrique, unetente, un chapeau et une bouteille d’eau, le tout dans un sac à dos. Etcela, avec strictement rien dans les poches.

«Travailler m’a permis de survivre durant tout mon itinéraire transvietnamien», confie Trân Hùng John. Photo : Net/VNA

«Travailler m’a permis de survivre durant tout cet itinérairetransvietnamien», souligne-t-il, sans oublier de mentionner «une fois,j’ai reçu 100.000 dôngs d’une personne du Centre». D’après Trân Hùng John, le Vietnam est un pays intéressant. Chaquelocalité possède sa culture, sa personnalité et sa gastronomie.«L’objectif de mon itinéraire est de voir de mes propres yeux la beautémultiforme de mon pays natal», confie-t-il. «Je nepeux pas choisir le lieu où je suis né. Mais je suis 100% vietnamien»,souligne-t-il. Évoquant la tendance des jeunes Vietnamiens à adopter deplus en plus un mode de vie américain, Trân Hùng John a déclaré sesoucier de l’avenir de la nouvelle génération. «La culture vietnamiennese perd de plus en plus», affirme-t-il. Avec cetitinéraire, "Je souhaite aider des jeunes Vietnamiens à mieux comprendreles choses et à se glorifier de leurs origines", conclut-il. – VNA

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