Lesdeux parties se sont informées de la situation socioéconomique des deuxvilles avant de passer en revue les résultats de la coopérationbilatérale. Elles ont exprimé leur satisfaction devant le développementde ces liens, citant notamment leurs échanges réguliers de missions etleur collaboration dans la formation.
Actuellement, unecentaine d'étudiants de Vientiane suivent un curus universitaire oupost-universitaire à Hô Chi Minh-Ville. Le projet d'amélioration dulycée d'amitié Vientiane-Hô Chi Minh-Ville, lancé à l'occasion des 450ans de la création de la capitale du Laos, témoigne de la déterminationcommune des deux villes dans la formation des ressources humaines.
Des échanges populaires, des formations aux techniques agricoles, descampagnes de consultation médicale et de distribution gratuite demédicaments, ont été régulièrement organisés afin de renforcer lacompréhension mutuelle entre les deux villes.
Dans lesprochaines années, les deux parties vont intensifier leurs échangesd'informations sur des projets nécessitant des investissements. Ellescomptent organiser nombre de foires-expos de leurs produits et renforcerleur collaboration dans la formation et le tourisme...
Elles vont également multiplier les échanges entre les jeunes etaméliorer la communication sur l'amitié traditionnelle, la solidaritéspéciale et la coopération intégrale Vietnam-Laos, ainsi que sur lesrelations de jumelage fraternel Hô Chi Minh-Ville-Vientiane, enl'honneur de l'Année de solidarité et d'amitié Vietnam-Laos etLaos-Vietnam.
Le même jour, un colloque surl'investissement et le tourisme de Hô Chi Minh-Ville a eu lieu àVientiane. A cette occasion, au nom du président Truong Tan Sang, LeThanh Hai a remis l'Ordre de l'amitié de l'Etat vietnamien à descollectifs et individus laotiens. - AVI
Des champs sur brûlis aux cahiers d’écolières : le rêve d’écriture des femmes Mông de Son La
Au cœur de la forêt à usage spécial de la commune de Ta Xua, dans la province de Son La (Nord), le village de Lang Sang n’est accessible que par un étroit sentier. Chaque soir pourtant, les voix de femmes Mông résonnent dans une salle de classe où, pour la première fois, beaucoup d’entre elles apprennent à lire et à écrire.