Son site Internet,http://ifgu.auf.org/, s'adresse prioritairement aux responsablesd'institutions universitaires en charge des problématiques dedéveloppement et de gouvernance. Ils y trouveront les informationsutiles pour bénéficier d'un soutien et d'un accompagnement dans laconception et la mise en œuvre de leurs stratégies d'établissement,leurs processus d’auto-évaluation et d’évaluation.
Lesite de l'IFGU offre une présentation générale de l'institut, sastratégie, son organisation, ses partenaires et ses différentesopportunités. Il propose également plusieurs documents et rapports surdifférents domaines de la gouvernance universitaire.
L'IFGU est une évolution de l'Institut panafricain de gouvernanceuniversitaire, projet lancé lors de la conférence mondiale surl’enseignement supérieur de l’UNESCO qui s’est tenue à Paris du 5 au 8juillet 2009. Il a une vocation internationale et est un des cinqinstituts de l'AUF. Son siège social est localisé dans des locaux del’Université de Yaoundé 2 (Soa) au Cameroun.
Il s’agitd’une structure unique d’appui qui a pour but d’améliorer l’ensemble despratiques qui concourent au bon fonctionnement de l’enseignementsupérieur dans les pays du Sud. Sa vocation est d’accompagner lamodernisation de la gouvernance de l’enseignement supérieur grâce à lamise en place de l’expertise, de modules de formation, de séminaires etd’ateliers et surtout d’outils spécifiques de gestion, d’analyse etd’évaluation.
Il étend ses actions sur l’ensemble dudomaine de la gouvernance (académique, administrative, financière,sociale, numérique et de la recherche) et a une fonction d’observatoirede l’enseignement supérieur. -AVI
Un ancien vice-ministre et 27 autres personnes jugés dans une affaire de corruption
Parmi les accusés, Nguyên Ba Hoan, 67 ans, et Lê Thanh Hà, 48 ans, ancien chef du bureau de gestion des travailleurs vietnamiens auprès de l’ambassade du Vietnam en République de Corée) ainsi que sept anciens membres du Département de la main-d’œuvre à l’étranger (relevant du MoLISA) sont poursuivis pour "corruption passive" en vertu de l’article 354 du Code pénal.