Selon la "Voix de la Russie", la délégationrusse conduite par le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, aassisté à des réunions avec des représentants du Conseil d'affairesRussie-ASEAN.
Selon des économistes, les relationséconomiques entre la Russie et les pays aséaniens ont besoin de percées.En 2011, les échanges commerciaux entre la Russie et l'ASEAN étaient de15 milliards de dollars, chiffre très modeste par rapport au commerceentre ce pays avec la Chine, le Japon ou la République de Corée.
La création d'une zone de libre-échange entre l'ASEAN et l'Uniondouanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan élèvera le niveau de lacoopération bilatérale, permettant de faciliter la circulation desmarchandises, le transfert de technologies...
La Russiepeut assister les pays membres de l'ASEAN dans l'énergie,l'aérospatiale, la fabrication de nouveaux matériaux, l'information etla communication, les biotechnologies, le tourisme..., secteurs où elledispose d'un grand savoir-faire.
Dans les temps quiviennent, la Russie participera à des réunions de consultation avec lespays concernés en vue d'accélérer la création d'une zone delibre-échange. Les négociations en la matière avec le Vietnam sontprévues au 1er trimestre 2013.
A l'heure actuelle, laRussie participe au projet de centrale nucléaire de Ninh Thuan-1 duVietnam, la première centrale nucléaire en Asie du Sud-Est. Elle discuteégalement avec d'autres pays membres de l'ASEAN de programmes deconstruction de centrales nucléaires.
Les pays de l'ASEANsont des marchés prometteurs pour la Russie dans divers secteurs, dontl'éducation et le tourisme. Et la Russie compte mieux contribuer à lamise en oeuvre des projets de développement économique des pays membresde l'ASEAN. - AVI
Les liens Vietnam-Canada entament une nouvelle phase dynamique et substantielle
Au-delà d'une convergence de vues sur le droit international, le libre-échange et la stabilité régionale, le partenariat entre Hanoi et Ottawa s'articule autour d'une complémentarité stratégique. D'un côté, le Vietnam propulse son développement à l'horizon 2030 et 2045 en misant sur l'innovation technologique et une intégration mondiale accrue. De l'autre, le Canada déploie sa stratégie Indo-Pacifique pour diversifier ses marchés et ancrer durablement sa présence dans la région.