Binh Dinh (VNA) - "Environ 30.000 reliques ont été retrouvées dans le tertre Go Cây Me", a annoncé le Professeur associé et Docteur Lai Van Toi, directeur adjoint de l’Institut de recherche Kinh Thành.
L’Institut de recherche Kinh Thành relevant de l’Académie des sciences sociales du Vietnam, en collaboration avec le Service de la Culture et des Sports de la province de Binh Dinh, a récemment rendu public un rapport préliminaire sur les résultats des fouilles du tertre Go Cây Me.
Durant deux mois, un groupe chargé des fouilles a creusé huit trous, d’une largeur totale de 200 m². Ils y ont découvert huit fours céramiques, dans lesquels on a retrouvé 16 273 reliques en céramiques vietnamiennes et 27 reliques en céramiques chinoises. L'émail des reliques en céramique vietnamiennes est blanc, marron et bleu.
Le site archéologique du tertre Go Cây Me, dans la commune Nhon My, chef-lieu An Nhon, province de Binh Dinh, était l’un des six centres de production de céramique des Cham de Binh Dinh (au Centre méridional) le long des rives du fleuve Kôn, que sont Go Sành, Truong Cuu, Go Hoi, Go Ke, Go Giang et Go Cây Me.
Dans la zone des vestiges de la citadelle royale de Thang Long, les archéologues ont trouvé de nombreux objets en céramique de Binh Dinh datant du XVe siècle, prouvant ainsi les échanges culturels et économiques entre les régions.
Selon le directeur de l’Institut de recherche Kinh Thành, Bùi Minh Tri, l’ancienne poterie de Binh Dinh a été retrouvée dans plusieurs pays dans le monde, notamment dans ceux de l’Asie du Sud-Est comme la Thaïlande, l’Indonésie, les Philippines, et ceux de la région du Proche-Orient et du Moyen-Orient. -NDEL/VNA
L’art du thé au lotus de Hué : quand la fleur sublime l’infusion
Pour confectionner le thé au lotus, l’artisan doit faire preuve d’une minutie extrême. Il se lève à l’aube afin de sélectionner des fleurs répondant à des critères particulièrement rigoureux, privilégiant celles qui n’ont pas encore pleinement éclos et dont la fraîcheur est irréprochable. Avec une infinie délicatesse, il insère ensuite le thé au cœur de lotus blancs anciens, véritable écrin naturel aux parfums subtils. Le thé y repose durant toute une journée, exposé aux éléments, absorbant patiemment l’essence florale et la fragrance délicate du lotus, jusqu’à atteindre une harmonie aromatique d’une grande finesse.
