Le docteur Ta Van Tai, de la Faculté de droit de Harvard (gauche), ​et Harry J. Kazianis, de l'Institut de politique chinois, au colloque sur la Mer Orientale à Boston. Photo: VNA

Washington (VNA) – Un colloque ayant pour thème "Les mouvements de militarisation de la Mer Orientale et leurs conséquences​" a été organisé le 2 avril à l’Université de Harvard, sise dans la ville de Boston, État du Massachusetts (États-Unis), en vue de réaffirmer le règlement des conflits en Mer Orientale par la voie pacifique et sur la base du droit international.

Organisé par l’association des étudiants et des professeurs vietnamiens aux États-Unis, l’événement a également attiré des experts américains prestigieux comme Lyle Goldstein de l’Institut de guerre navale (Naval War College), Harry Kazianis du Centre des bénéfices nationaux (National Benefits Center - NBC) ou encore Gregory Polling du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS – Center for strategic and international Studies).

Lors de ce colloque, les intervenants ont évalué les questions géopolitiques actuelles dans la région, avant de discuter des scénarios susceptibles de se produire dans un futur proche.

Concrètement, les allocutions se sont concentrées sur l'analyse de l’histoire des conflits en Mer Orientale, les activités de militarisation dans cette zone, les modes de réaction des parties concernées mais aussi les impacts des activités de militarisation de la Mer Orientale, ce pour la paix, la stabilité de la région et du monde en général. Sans oublier de parler du rôle des pays concernés ainsi que des organisations internationales dans la recherche des mesures pour mettre fin aux conflits. Ses interventions ont toutes mis l’accent sur la nécessité de régler les conflits par le biais de la diplomatie et sur la base du droit international.

S’agissant du rôle des États-Unis dans la garantie de la sécurité de la navigation en Mer Orientale, certains experts ont souligné que Washington devrait continuer d’assurer sa présence dans cette région bien que ses ressources soient réparties pour régler des problèmes urgents du monde, notamment la lutte contre le terrorisme, à commencer par l'autoproclamé État islamique.  –VNA