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La participation vietnamienne à l’accord de partenariat trans-pacifique (TPP) ouvrira de belles perspectives pour de nombreux secteurs économiques du Vietnam, dont l’externalisation de logiciels.

Actuellement, l’externalisation de logiciels du Vietnam doit faire face à l’âpre concurrence de l’Inde et de la Chine, considérées comme des «pays puissants» dans ce secteur. Cependant, ces deux pays ne sont pas parties du TPP.

C’est vraiment une grande opportunité pour les entreprises vietnamiennes de ce secteur de s’affirmer de plus en plus sur le marché mondial et d’élargir leurs parts de marché.

C’est ce qu’a estimé Lâm Nguyên Hai Long, directeur du Parc des logiciels Quang Trung (à Hô Chi Minh–Ville), lors de la conférence de développement de l’externalisation des technologies d’information au Vietnam (Vietnam IT Outsourcing Conference–VNITO 2015), qui s’est récemment ouverte dans la mégapole du Sud.

Cet évènement a réuni près de 400 dirigeants et CEO d’entreprises et d’organisations domestiques comme étrangères, notamment Japonais, Australiens, Sud – coréens, Singapouriens, Européens et Américains.

Lors de cette conférence, de nombreux experts ont estimé qu’avec ses politiques préférentielles en faveur du secteur des technologies de l’information, sa main – d’œuvre jeune, abondante et bien formée dans ce secteur, le Vietnam est actuellement une destination attractive pour de nombreux groupes multinationaux et entreprises étrangères de sous-traitance informatique.

Néanmoins, selon Lâm Nguyên Hai Long, le TPP ouvre non seulement de belles perspectives mais encore des défis, le plus important étant les règlements sur la propriété intellectuelle.

Pour sa part, Nguyên Công Ai, directeur général adjoint de KPMG Vietnam, a indiqué : «selon un sondage effectué il y a 3 mois sur les entreprises du secteur des technologies d’information et de l’externalisation de logiciels, 44% ont constaté que la qualité de la main – d’œuvre en la matière reste moyenne. Notamment, sa capacité d’utilisation des langues étrangères est assez faible, selon 72% des entreprises sondées». -CPV/VNA