Dans la zone de loisir, les enfants ont accès à des distractions modernes. Photo : VnExpress/CVN

Hanoi (VNA) - En allant dans les zones de loisir, les enfants ont accès à des distractions modernes. Celles-ci sont largement fréquentées le week-end par les familles, les parents ayant la possibilité de faire du shopping pendant que leurs enfants s’amusent.

En 2013 et 2014, le segment du loisir pour enfants a attiré des centaines de milliards de dôngs d’investisseurs. Ainsi, le réseau de Tiniworld de la compagnie Thiêu Nhi Moi a bénéficié d’environ 200 milliards de dôngs d’investissements, la zone de loisir Vietopia de la compagnie par action de développement intellectuel chez l’enfant Him Lam, d’une superficie de 22.000 m², représente un investissement de 520 milliards de dôngs.

Ces zones de loisir répondent aux besoins de distraction et de développement intellectuel des enfants, comme à ceux de shopping et de repos des parents. Nitiword s’intéresse au développement intellectuel de l’enfant. Quant à Vietopia ou encore Kizworld, des enfants vont participer à des activités orientées professionnellement, notamment des jeux de rôle au docteur, au boulanger, ou encore au pompier.

Il faut souvent innover dans les programmes

Chaque zone a sa spécificité. Les parents apprécient bien y amener leurs enfants tous les jours, et plus encore le week-end. Toutefois, chez l’enfant, les goûts évoluent rapidement et, pour attirer et retenir les clients, ces zones de loisir doivent créer constamment de nouvelles activités. C’est un segment d’activité difficile car les marges sont faibles, compte tenu des investissements fréquents qui doivent être réalisés.

Des zones d’orientation professionnelle des enfants sont créées à une grande échelle. Coûteuses, le prix de leur entrée l’est aussi. Concrètement, le week-end, les billets pour Viettopia et Kizworld sont à 280.000 et 200.000 dôngs. D’une superficie plus petite, TiniWorld ne comprend pas de zone d’orientation professionnelle, et l’entrée est à seulement 80.000 dôngs pendant le week-end.

«Il faut souvent innover dans les programmes et les activités pour les enfants, chaque semaine même. Avec les grands parcs, les enfants y vont une ou deux fois par an, TiNiworld, lui, est de les attirer deux à trois fois par mois», explique Thomas Ngô, le directeur général de la compagnie Thiêu Nhi moi. Dans les temps à avenir, Tiniworld va modifier progressivement ses zones de loisir et en construire de plus grandes. –CVN/VNA