Le Premier ministre japonais Shinzo Abe (droite) reçoit son homologue néerlandais Mark Rutte, mardi 10 novembre à Tokyo. Photo: AFP/VNA

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe et son homologue néerlandais Mark Rutte ont partagé m​ardi à Tokyo ​des préoccupations causées par des actions unilatérales, la menace ou l’usage de la force et de la coercition, qui changent le statu quo et accroissent les tensions en Mer de Chine orientale et Mer Orientale.

Selon leur déclaration conjointe publiée à l'issue de leur rencontre, ils partagent l’importance de la primauté du droit pour la communauté internationale y compris la liberté de la navigation et du survol de la haute mer, soulignant l’importance de régler pacifiquement les différends et conformément au droit international.

Les deux dirigeants soutiennent la mise en œuvre intégrale et effective de la Déclaration sur la conduite des parties en Mer Orientale de 2002 et la conclusion rapide des négociations pour établir un Code de conduite en Mer Orientale.

Ils réaffirment le besoin urgent de réformer le système des Nations Unies, y compris l’Assemblée générale, le Conseil économique et social (ECOSOC), et le Conseil de sécurité. Ils reconfirment leur soutien à l’expansion de la composition du Conseil de sécurité et reconnaissent que le Japon serait un candidat légitime au poste de  membre permanent d’un Conseil élargi et réformé.

À la 21e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, qui se tiendra à Paris cette année (COP21), ils ont décidé de contribuer activement à parvenir à un accord sur un cadre international juste et efficace applicable à toutes les parties, y compris les économies émergentes comme la Chine et l’Inde.

En outre, les deux dirigeants appelent toutes les parties en Ukraine à mettre en œuvre pleinement leur engagement prévu par les accords de Minsk et expriment leur leur vive préoccupation face à la détérioration de la situation humanitaire et sécuritaire en Syrie. – VNA