La conseillère d'Etat Aung San Suu Kyi a appelé toutes les parties à faire preuve d'unité pour une paix éternelle. Photo: internet
 

Nay Pyi Taw (VNA) -  Le gouvernement du Myanmar a décidé d'accepter la présence à la conférence de paix de Panglong des sept groupes armés qui n'avaient pas signé l'accord national de cessez-le-feu d'octobre dernier.

L'annonce en a été faite lundi soir par le porte-parole de la présidence, Zaw Htay, à l'occasion d'une réunion du Comité conjoint de dialogue de paix de l'Union (UPDJC), qui a réuni représentants du gouvernement, de groupes ethniques armés et de partis politiques.

Avant la tenue de la conférence de Panglong prévue le 31 août, le gouvernement discutera avec ces groupes non-signataires au cours du week-end.

Le cadre du dialogue politique sera négocié lors de la conférence jusqu'à ce qu'un accord soit trouvé. A ce moment-là, les groupes non-signataires pourront parapher à leur tour l'accord de cessez-le-feu et intégreront définitivement la Conférence ethnique de Panglong du XXIe siècle, a précisé Zaw Htay.

Quelque 1.600 délégués sont attendus à cette conférence de cinq jours qui devrait ​avoir lieu chaque semestre, selon le porte-parole. La conférence tire son nom de la conférence de Panglong ​de 1947 qui ouvrit la voie à la création de l'Union birmane l'année suivante.

La conseillère d'Etat Aung San Suu Kyi, par ailleurs présidente de l'UPDJC, a appelé toutes les parties à faire preuve de confiance et d'unité afin de garantir le succès de cette conférence. Un premier pas avait été fait lorsque le gouvernement et huit des 15 groupes ethniques armés avaient signé l'accord national de cessez-le-feu le 15 octobre dernier. –Xinhua/VNA