Les routes en mauvais état, submergées par les pluies, ont été remplacées par de larges voies bétonnées. Photo : VNA

En cinq années de mise en œuvre du projet de construction de voies en zones rurales, 35 communes de la province de Ninh Binh (Nord) ont satisfait aux critères nationaux de communications rurales.

Le Service des transports et des communications de Ninh Binh a constaté que les chemins bétonnés ont été achevés avant le terme prévu. Le projet de développement du réseau de communications rurales, relevant du programme d’édification de la Nouvelle ruralité, a été lancé en 2010.

Il permet de substituer les voies en mauvais état ou submergées lors de pluies à d’autres, en béton. En 2015, 32 communes satisfont aux critères de la Nouvelle ruralité et 35 communes répondent aux standards de communications rurales. Durant la période 2010-2015, 1.500 km de routes et 386 ponts ont été rénovés.

Les ressources humaines et financières ont été mobilisées efficacement pour édifier la Nouvelle ruralité. Par exemple, dans le hameau de Bai Chu de la commune de Ninh Giang, 1.467 m de voies ont été construits, suivant le critère d’une largeur de 2 à 5,5 m. Pour obtenir ces résultats, la population a offert 10.000 m2 de terrain et a mis la main à la pâte pour la construction de ces voies.

Toutes les ressources sont mobilisées

Appliquant l’option du Parti communiste du Vietnam du développement socio-économique en zones rurales et l’arrêté gouvernemental No210 en la matière, le Service provincial des transports et des communications a pris de nombreuses mesures pour attirer l’investissement vietnamien comme étranger pour l’édification de la Nouvelle ruralité.

Il a par ailleurs appliqué d’autres mesures pour mobiliser des fonds afin d’améliorer le réseau de communications rurales. Les autorités encouragent la population, les organismes sociaux, les entreprises et les organisations internationales à financer les projets de construction de routes.

Toutefois, les dirigeants doivent accorder une attention particulière aux communes les plus pauvres ou les moins peuplées, où la construction des voies est plus lente. Les causes : le manque d’infrastructures de base et de conditions favorables pour le développement socio-économique. -CVN/VNA